Les fermetures de parcs compliquent la logistique. Google est peu fiable ici. On s’en sort avec Naver, mais les noms coréens et les horaires de bus nous donnent du fil à retordre.


Dans certains villages, on trouve des motels. Une bénédiction après trois nuits bien fraiches sous la tente. Les halls sont minuscules, on appuie sur la sonnette et la tête d’un papi vouté apparait, il nous montre un prix sur sa calculatrice, on échange une clé contre quelques billets et la trappe se claque. Les chambres sont propres, le décor kitsch, le café à volonté.