Le plateau de Tengu offre un panorama à 360°, tapissé de vert, les vaches y sont paisibles. Le est bleu mais le vent souffle fort. On s’abrite derrière un petit sommet.
Un photographe japonais s’installe. Deux téléobjectifs massifs et un générateur. Cinq nuits prévues pour capturer une seule étoile. Le culte du détail.
À côté, Loïc monte son Alpha 7 sur trépied avec un 70-200. Matériel léger, mais la passion est la même.
Le coucher de soleil est splendide. On savoure.