La piste s’accroche à la montagne, frôle le vide. En face, les crêtes blanches de l’Afghanistan et du Pakistan.


Un vieil homme nous invite pour le thé. Krzys et Joanna baragouinent en Russe. Sur la tête, petit chapeau de laine aux couleurs vives, il parle le pamiri, le tadjik, le russe. Son regard brille quand il évoque la chasse. Autour de la table, une femme s’affaire, nous sert viande, pain rond et même des pommes, un trésor ici. On mange peu, par pudeur.