Au milieu de la steppe aride, une barrière annonce l’entrée payante du site : parking, restaurant, boutique de souvenirs, cabanon d’hôtes, touristes armés de perches à selfies et drones. On descend dans le creux du canyon, vers la « Castle Valley », un couloir de colonnes rouges qui mène à une rivière au courant vif. Là où la steppe se fissure, surgit une bande de verdure : arbres, fleurs, fraîcheur inattendue.
Le lieu est grandiose, mais l’ambiance n’a rien du désert de Gobi. Les minibus soviétiques déversent des vagues de visiteurs à la peau rougie, tandis qu’une sono improvisée fait résonner de la pop kazakhe.