La capitale surprend.

De larges avenues piétonnes, des rosiers partout, parfum des fleurs. Les femmes en tuniques brillantes et talons aiguilles, les hommes en costume trois pièces. Rien à voir avec Mourghab, rude porte du Pamir.


Les immeubles sont neufs, parfois splendides, un mélange d’Orient et de modernité. Les chantiers pullulent. La ville pousse vite.

Dans les rues, des voitures chinoises électriques, impeccables. La moitié sont des taxis. Le contraste avec le reste du pays est saisissant.


À midi, les écoliers en uniforme envahissent les trottoirs. Les filles portent des chouchous froufroutants ou la doppa, petit chapeau traditionnel.