Arrivée étouffante à Kota Kinabalu : l’air chaud et humide nous plaque au sol, les rues bouillonnent de vie et le vert saturé de la végétation agresse presque les yeux. Les odeurs de cuisine au piment, de pots d’échappement et d’égouts se mélangent.


Les sourires sont francs, les cigales rivalisent avec les scooters. Ici, tout le monde parle anglais : un vrai soulagement après l’isolement social d’Hokkaido. On passe deux nuits ici avant de monter dans le « Sida Express », direction Sepilok et la rivière Kinabatangan.