La route traverse des mondes successifs : dunes dorées, plaines blanches, champs de granites, montagnes de quartz, rivières éphémères. On traverse même une tempête de sable.
Un blanc opaque vient d’entourer la voiture, « J’vois plus la piste ! ». Le sable fouette la carrosserie, les rafales secouent le 4x4. Nous encaissons le coup et bifurquons vers le nord. Le sable a poncé la peinture des jantes.
L’Oasis est réduite à un mince filet d’eau, ombragé de centaines de petits arbres combatifs
Un spectacle singulier dans ce monde de poussière.