Loïc tourne la manivelle : le toit s’ouvre lentement sur le ciel. L’observatoire, vestige de l’ère soviétique, grince sous nos pas. Le miroir du télescope repose encore dans son tube d’acier.


Autour, quelques baraquements vides. Dans l’un d’eux, un manteau suspendu, un sac oublié. Les traces d’une vie rude, figée dans le froid et la poussière. Sur sa colline ocre, face aux montagnes enneigées, l’observatoire paraît hors du temps, comme un intrus technologique dans un monde immobile.