Par hasard, on apprend la présence d’orques entre Rausu et l’île russe de Kounachir. On embarque, malgré nos réticences envers le tourisme de masse.


Marsouins de Dall, une baleine à bosse, et enfin : deux orques. Le spectacle est magique. Les Sony crépitent à chaque remontée des cétacés, plusieurs embarcations de « whales watching » leur collent au train. Les baleines nagent, les montagnes de Shiretoko en toile de fond. Instant suspendu.