La neige a fondu. Des tapis de fleurs tapissent Noboribetsu. On déplie la tente de toit. Il fait bon cuisiner sans se geler.
On randonne dans le parc, Loïc espère croiser un ours. Moi, spray au poivre en main, clochette au sac, j’espère surtout ne rien voir.
« La ! Ours ! » crie Loïc.
« Il nous regarde ! »
À 150 mètres de notre camp, il traverse la route, grimpe un talus et nous observe en mâchouillant des feuilles. On le mitraille, ravis. Ce sera le seul de notre périple au Japon.