À 2400 mètres, l’automne embrase déjà la montagne. Sur un vieux pont de bois aux planches manquantes, les lames grincantes se soulèvent au passage du 4x4. Les roues glissent dans la boue sur les pentes raides.
Mais face au spectacle de mille couleurs, la frayeur s’efface. Des cavaliers kazakhs, casquette de laine vissée sur la tête, nous saluent. Les enfants lâchent vélos et bâtons pour courir à notre rencontre.