Le train file sur des rails noyés. À l’approche de Batticaloa, les crues ont laissé leurs traces. L’eau envahit les bas-côtés, les chemins et même les maisons. Les habitants s’adaptent comme ils peuvent : passerelles improvisées, planches, briques empilées devant les portes.


Depuis deux jours, le pays est battu par la pluie. Et les prévisions n’annoncent aucun répit.

Alors nous décidons de rejoindre la côte avec l’espoir que l’océan saura, lui, disperser les nuages.