Six heures dans la poussière, un foulard noué sur le nez. Les routes du Népal sont brisées et chaotiques. La voiture cahote et nous secoue sans répit.


Quand nous arrivons enfin à Besisahar, nous sommes épuisés. Nous poussons la porte du premier hostel venu, encore engourdis par le trajet. Là, une information tombe : des jeeps montent jusqu’à Manang, à mi-parcours du trek.


L’idée surprend. Un peu déçu, nous imaginions un chemin plus sauvage. Nous sommes inquiet d'avoir ces véhicules sous le nez pendant les cinq prochains jours et voir la piste, plutôt que la montagne.