À Delhi, l’énergie ne retombe jamais. Dans la rue, un homme interpelle Loïc, un long coton-tige à la main : « Do you want cleaning? » L’absurde fait rire. Ici, chaque trottoir est un terrain d’invention. Rabatteurs, vendeurs de gadgets improbables, marchands de thé avec leur thermos, porteurs de balances pour vous peser : chacun improvise sa manière de gagner sa vie.
On profite une dernière fois, non sans prudence, de la cuisine indienne, aussi savoureuse que risquée. Puis direction l’aéroport en rickshaw. Le chauffeur, euphorique, propose du cannabis en riant. Le trajet est court, heureusement.
Nous arrivons avec soulagement.
L’Inde aura été brève, mais d’une intensité rare, du début à la fin.