Là où la rivière Pamir rejoint la Wakhan, Langar s’accroche aux flancs d’une vallée verte. Les premiers arbres du pays. Des terrasses en pierres, des champs coupés, des ânes tirant des charrettes, poussés par des papis en costumes de laine.
Une vieille Lada gémit capot ouvert, avalant la tête de son propriétaire. Des enfants en uniforme envahissent les ruelles. Les femmes, seaux au bout des bras, se retrouvent à la source du village. Les hommes saluent d’un levé de casquette.